| Zen-Za–Zen |
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Il n'y avait rien, Juste lui, Son âme, Et le silence... Le temps s'était arrêté aux portes de la pièce. Un silence envahissant, abasourdissant, fracassant Un silence qui lui entrait dans la peau comme l'air dans les pores. Devant lui il avait son sabre Il se vit sortir de lui même prendre son sabre, et se l'enfoncer dans le ventre. Quand il revint a lui, Il était assis, Toujours en tailleur, Dans la position de l'éveil, Le lotus. Il ressentait juste une petite douleur au ventre, Une paix immense l’habitait
Paris, le 30/05/1999. 23H56
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